Vidéos: Les 8 nouvelles séries US de la rentrée 2015!

 

Les séries font aussi leur rentrée, découvrez les trailers des nouveautés les plus prometteuses et des retours les plus attendus dans un florilège d’images! 

1/ Scream Queens sur Fox le 22 septembre:

2/ Ash vs Evil Dead sur Starz le 31 octobre:

3/ The Bastard Executioner sur FX le 15 septembre:

4/ Public Morals sur TNT le 25 août:

5/ Narcos sur Netflix le 28 août:

6/ Minority Report sur Fox le 21 septembre:

7/ Limitless sur CBS le 22 septembre:

8/ Wicked City sur ABC le 27 octobre:

Pour commencer 2016:

 Vinyl sur HBO:

 Westworld sur HBO:

Et des retours très attendus!

La saison 2 de The Knick sur Cinemax le 16 octobre:

La saison 2 de Z Nation le 11 septembre:

La saison 5 d’American Horror Story Hotel sur FX le 7 octobre:

La saison 2 de Manhattan sur WGN America le 13 octobre:

La saison 2 de The Leftovers sur HBO le 4 octobre:

The Missing : « Un polar où la sensibilité côtoie la tragédie familiale sur France 3 »

Diffusée par BBC One, l’excellente série britannique, The Missing, arrive tous les jeudi soir sur France 3. Brillamment réalisé et très prenant, ce polar explore le drame d’une famille confrontée à la disparition de leur unique enfant.

Lors de vacances en France dans la bourgade fictive de Chalons du Bois, Tony Hughes, incarné par l’acteur irlandais, James Nesbitt et sa femme Emily (Frances O’Connor) doivent faire face à la disparition de leur garçon de quatre ans. Le père, lors d’un moment d’inattention, le perd de vue. C’est un soir de 2006, un soir de coupe du monde. Les rues sont en liesse car la France vient de battre le Brésil en quart de final.

Une famille dévastée

La disparition d’Oliver sonne en même temps la fin du couple parental. Le père brisé par la culpabilité se noie dans l’obsession de son fils comme il se noie dans l’alcool. La prouesse de la série est de donner à voir avec pudeur la détresse d’une famille confrontée au silence de la police qui ne l’informe qu’au compte-goutte et au harcèlement de la presse. Avec sensibilité et en évitant le pathos à outrance, The Missing délivre une leçon d’humanité. L’intrigue se répond avec finesse lorsqu’elle fait coïncider la trame narrative de 2006 avec celle qui a lieu huit ans plus tard. Alors que les recherches sur le petit Oliver ont été arrêtées, son père découvre avec l’aide d’un ancien policier à la retraite un nouvel indice qui va relancer l’enquête.

Une fresque poignante et terrifiante

Tout en lenteur, mais jamais ennuyeux, The Missing égrène la descente aux enfers d’un père alors que son ex-femme est parvenue à refaire sa vie en Angleterre. Si leur fils est porté disparu, le père s’est volatilisé en même temps en n’étant plus que l’ombre de lui-même. Les acteurs principaux portent cette fresque à la fois poignante et terrifiante. Se raccrochant à un mince espoir, Tony Hughes est épaulé par un policier français (Tcheky Karyo) qui se penche à nouveau sur l’enquête. Huit ans après, la mère, le père et le policier se retrouvent hagards et vieillissants pour connaître enfin la vérité. Entièrement tournée en Belgique, la série marie les paysages austères du Nord à la détresse du père errant.

La quête éternelle du père

En huit épisodes très subtils, l’intrigue se déploie en maintenant un dénouement inattendu et des effets de surprise efficaces à chaque fin d’épisode. La disparition tragique de l’enfant coïncide avec le début de l’enfer juridique et médiatique pour des parents qui vont aussi devoir affronter cela. Traversant ces épreuves avec courage, le couple parental se distend cependant inexorablement. C’est que l’on comprend peu à peu que la quête de Tony Hughes ne prendra jamais véritablement fin. En somme, la disparition de son fils a fait de lui un spectre qui revient hanté les lieux où son fils a disparu. Sa vie s’est arrêtée en 2006. Beauté des images et finesse d’écriture font de cette série puissante et sensible la belle surprise à découvrir ce jeudi soir 14 avril sur France 3 ! A voir absolument !

Fear the Walking Dead : « Au chevet des zombies »!


Prévu pour cet été, le spin-off de «The Walking Dead» livre peu à peu de nouveaux indices sur sa trame. Voici ceux qui lèvent une partie du mystère.

La chaîne américaine AMC est peu loquace sur son show événement de six épisodes. Dave Erikson, le créateur et producteur de la série a cependant donné quelques indices sur cette série estivale très attendue. Fear the Walking Dead traitera davantage de l’épidémie virale qui a causé l’apparition des zombies. L’intrigue se passe alors que Rick, le shérif héros de The Walking Dead, est dans le coma (il se réveille lors de la première scène de The Walking Dead).

La série relate donc les événements survenus lorsque qu’il n’était pas conscient. L’histoire suit une famille recomposée, plongée dans le marasme de l’écroulement des institutions impuissantes face à la propagation de la pandémie. Malheureusement, il n’y aura pas de révélation sur les origines de la maladie. La série horrifique exploite une atmosphère angoissante et qui anticipe les massacres et la survie présents dans The Walking Dead. En choisissant de relater des moments de vie quotidienne avant la catastrophe mondiale, Fear The Walking Dead s’inscrit dans un nouveau traitement du mythe des zombies.

Le film Maggie avec Arnold Schwarzenegger, qui sort fin mai, raconte notamment comment un père va tout faire pour soigner sa fille du « zombisme ». Il s’agit de lui éviter une quarantaine qui apporte une mort assurée du patient, quitte à mettre en danger le reste de la population qui n’a pas encore été infectée. Dans cette veine, la série appréhende l’horreur intérieure de proches contraints de tuer des membres de leur famille qui ne sont pas encore tout à fait transformés en zombies. Cette lente dégringolade dans l’horreur absolue possède des prémices plus terrifiantes encore. Fear the Walking Dead dépeint le moment charnière où le monde « normal » bascule dans une terrifiante étrangeté. Face aux hésitations des personnages qui ne savent si la maladie est réversible ou bien s’il s’agit d’un empoisonnement, la tension devient croissante car les cas se multiplient.

Enfin, cette nouvelle série sur les zombies devrait coïncider chronologiquement avec The Walking Dead mais aucune rencontre entre les personnages de ces productions n’est prévue pour l’instant. Reste que le casting se compose de Cliff Curtis (Gang Related) qui joue Travis, un professeur divorcé, de Kim Dickens (Deadwood) qui incarnera sa femme Madison. On retrouve Alycia Debnam Carey (The 100) et Frank Dillane dans les rôles de ses enfants, Alicia et Nick. Elizabeth Rodriguez (Orange is the New Black) complète le casting. Robert Kirkman insiste sur le fait que les zombies vont revenir aux premiers plans de cette nouvelle série qui s’intéressera notamment au passage de l’humain au zombie en montrant les différentes phases de la pathologie. Enfin, l’action se déroule en Californie et non en Géorgie comme dans la série d’origine. Dans la bande-annonce, un homme à la radio enjoint les habitants à rester chez eux et à se soigner s’ils ne se sentent pas bien. Très prometteuse, la série suscite déjà beaucoup de curiosité, à scruter !

Texas Rising : « History revient aux origines de la guerre du Mexique dans une fresque épique! »


La chaîne américaine History propose Texas Rising depuis le 25 mai. Cette cette mini-série de 10 heures a été produite spécialement pour les commémorations de la conquête du Texas face aux Mexicains. Série historique soignée et western enthousiasmant, Texas Rising nous plonge dans la naissance tumultueuse de l’État du Texas. 

Texas Rising relate le combat pour l’indépendance du Texas et la création d’un État. Elle fait notamment la part belle à la naissance des fameux Texas Rangers. En 1836, le général Sam Houston affronte le général Santa Anna, chef des forces mexicaines. Roland Joffé (The Mission) dirige Texas Rising. Relatant de manière sombre et sanglante l’avènement d’un des plus importants états des futurs États-Unis, la série nous plonge dans un univers chaotique. le Texas est pris en tenaille entre les Comanches qui refusent de quitter leurs terres ancestrales et les Mexicains, menés par Santa Anna, qui défendent ce qu’ils estiment être aussi leur nouvelle conquête. Résolument épique, la série présente des confrontations entre des personnages sanguinaires et sans scrupule. On l’aura compris, il n’y a ni bon, ni méchant dans cette lutte à mort.

Produite par Leslie Greif et écrite par Tedd Man, à l’origine de l’excellent Hartfields and McCoy, cette série historique de qualité relate notamment l’épopée de Sam Houston, le gouverneur de l’État du Tennessee qui finira par remporter la victoire. Un casting de qualité donne du souffle à cette fresque historique et épique. On retrouve notamment Bill Paxton, Brendan Fraser, Jeremy Davies, Ray Liotta, Olivier Martinez et Christopher McDonald. En outre, la série bénéficie d’une bande-son remarquable dont le premier titre « Take Me To Texas » a été composé par Brandy Clark. On pourra toujours regretter les traits d’humour qui ne font pas mouche et la tendance de la série à représenter les héros de manière trop monolithique, il n’empêche les images sont superbes. Cette mini-série rééxplore les mythes de Fort Alamo et des Rangers en proposant une fresque élégante, sobre et violente comme à la grande époque des westerns spaghettis. A ne pas manquer!

Between : « Le thriller survivaliste et fantastique de Netflix »

Disponible dès le 22 mai sur la plateforme Netflix France, la nouvelle création de Michael McGovan s’intitule Between. Cette série de six épisodes est un thriller haletant fondé sur le décompte des cadavres dans la bourgade de Pretty Lake. Sur le modèle d’Under the Dome et s’inspirant notamment de la nouvelle de Stephen King, Les Enfants du maïs, la série repose sur une ambiance glaçante. Isolée du monde extérieur, la petite ville est aux prises avec une inexplicable épidémie. Toute la population est décimée sauf les jeunes gens âgés de moins de vingt-et-un ans. Désemparés, ceux-ci se séparent en deux clans. Les premiers veulent trouver un remède à la maladie et sauver le plus grand nombre, les seconds veulent instaurer la désorganisation et l’anarchie. L’absence d’adultes et le désespoir justifient, à leurs yeux, les jeux les plus malsains et les plus monstrueux. Les jeunes survivants devront donc faire leur choix. Sur un mode plus sombre que la série The 100, ce thriller ne laisse aucun répit au spectateur. La tension et la peur s’insinuent partout car certains des survivants ne sont pas dignes de confiance et peuvent se révéler pires que l’épidémie.

Entre complot d’état et paranoïa, les explications de la pandémie trouvent des relais plus ou moins farfelus parmi les survivants. Tous les fantasmes peuvent naître dans un endroit où les institutions ont été détruites. La série ne se réduit pas simplement à un show survivaliste car elle ménage des effets de surprise convaincants. Pretty Lake se révèle le théâtre d’une sorte d’expérimentation psychologique grandeur nature. Même si Between ne révolutionne pas le genre des thrillers survivalistes, il se révèle tout de même un divertissement agréable !

Proof : « Qu’y a-t-il après la mort ? Un thriller médico-paranormal intrigant ! »

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Le 16 juin, la chaîne américaine TNT propose une nouvelle série inspirée directement des expériences de mort imminentes. Non sans évoquer le film Au-delà de Clint Eastwood, la série est portée par Jennifer Beals (The L Word) qui incarne le Docteur Carolyn Tyler, dévastée par la mort de son fils. Dans cette série mystérieuse et qui promet d’être palpitante, l’héroïne part en quête d’une réponse à la question insoluble pour l’humanité: « La mort est-elle la fin définitive ou y a-t-il quelque chose après? ».

Traumatisée par la perte de son enfant, Carolyn Tyler doit faire face également à son divorce et à la maladie de sa fille. Dans sa quête, l’héroïne rencontre un étrange millionnaire, Ivan Turing, (Matthew Modine vu dans Weeds) qui la persuade d’enquêter sur les cas de réapparitions après la mort, de communication avec l’au-delà et d’expériences de mort imminente. Celui-ci est convaincu qu’il est possible de trouver la preuve déterminante qui révolutionnera totalement la perception de la mort par les êtres humains.

Joe Morton (Scandal) incarne, quant à lui, le Docteur Charles Russell, le chef de l’hôpital où travaille l’héroïne et qui l’aide occasionnellement. Edi Gathegi (Justified) joue le rôle de Zed, un interne qui collabore à la mission obsédante de l’héroïne: découvrir le secret de la mort. Enfin, Peter Van Owen, un voyant auteur d’un best-seller sur la question l’aide également dans ses investigations.

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Les morts peuvent-ils communiquer d’une manière ou d’une autre avec les vivants ? L’environnement scientifique est totalement dérouté par la question paranormale soulevée par les cas répertoriés par l’héroïne. Ce point aveugle de la connaissance humaine suscite à la fois terreur, interrogations et superstitions. Le millionnaire passionné par ces questions propose à l’héroïne de financer ses recherches sur le sujet.

Dans cette nouvelle série, Kyra Sedgwick qui avait quitté son rôle de Brenda Leigh Johnson dans la série The Closer est co-productrice. On doit le scénario de Proof à Rob Bragin. S’annonçant déjà comme une série fascinante et originale, Proof installe le paranormal au cœur du réel. La souffrance causée par la disparition d’un proche et l’espoir fou de le retrouver font de cette production une fiction médicale et surnaturelle profondément humaine. A découvrir à partir du 16 juin sur la chaîne américaine TNT !

Qui sont les acteurs révélations de la série Gotham ?

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1/ Cory Michael Smith : Edward Nigma/ L’Homme-Mystère

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Cory Michael Smith est un Edward Nigma très convaincant dans Gotham. Il fait une apparition remarquée dans le film Camp X-Ray en 2014. Agé de 28 ans, il est aussi le Docteur Kevin Coulson dans la mini-série Olive Kitteridge. La fin de la première saison de Gotham voit son basculement dans la folie après le meurtre d’un officier de police. Il devient réellement L’Homme-Mystère dans la saison 2.

2/ Robin Lord Taylor : Oswald Cobblepot/ Le Pingouin

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Dans la saison 2 de Gotham, Le Pingouin prendra une nouvelle dimension puisqu’il dirigera désormais la pègre de la ville. Agé de 36 ans, l’acteur Robin Lord Taylor a fait une brève apparition dans The Walking Dead où il incarnait Sam. Il est aussi Ajax dans Person of Interest. Il est surtout connu pour ses rôles dans plusieurs films, notamment Would You Rather et Quand tombe la nuit.

3/ Cameron Monaghan: Le Joker

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Seulement entraperçu dans la première saison de Gotham, Cameron Monaghan incarne un futur Joker aux limites de la folie furieuse. L’acteur est surtout connu pour son rôle de Ian Gallagher dans la série Shameless. Agé de 21 ans, il apparaît en 2014 dans le film The Giver et joue Asher. Il est annoncé dans un rôle récurrent dans la nouvelle série de Ridley Scott, Mercy Street, qui relatera les aventures de deux infirmières durant la guerre de Sécession. Il incarnera Tom Fairfax. Il apparaîtra de manière récurrente dans la saison 2 de Gotham.

4/ Anthony Carrigan : Victor Zsasz

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Peu connu du grand public, Anthony Carrigan a fait des apparitions restées confidentielles dans les séries The Forgotten dans le rôle de Tyler et dans Parenthood où il incarnait Cory Smith. Il incarne un charismatique et inquiétant Victor Zsasz dans Gotham.

5/ Charlie Tahan : Jonathan Crane/ l’Epouvantail

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Né le 11 juin 1998, il incarne William Woolf dans Un hiver à Central Park. On le retrouve aux côté de Will Smith dans Je suis une légende, dans le rôle d’Ethan. Dans la nouvelle série de M. Night Shyamalan, Wayward Pines il est Ben Burke. Seulement âgé de seize ans, la carrière de l’acteur est en plein boom.

6/ Clare Foley : Ivy Pepper/ Poison Ivy

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Connue pour avoir jouée dans le film d’horreur Sinister en 2012, Clare Foley incarne la future Poison Ivy dans Gotham. Agée de 13 ans, elle apparaît aussi dans le film Les Winners.

Game of Thrones : « Retour sur une saison 5 à la croisée des destinées ! »

Alors que Game of Thrones vient de reprendre avec sa cinquième saison sur HBO et le lundi soir sur OCS TV, on livre ici l’analyse des quatre premiers épisodes de ce nouvel opus. Attention spoilers !

Résolument contemplatifs, les premiers épisodes de cette nouvelle saison introduisent une respiration dans l’intrigue. Après les événements dramatiques de la fin de la saison 4, on retrouve des personnages marqués, conscients d’être chacun à la croisée de leurs destinées. Entre fatalité et choix, les prétendants au trône de fer se trouvent à un moment charnière de leur destin.

Une esthétique du seuil dans des épisodes plus contemplatifs

Sur ce point, il n’est pas anodin que ces premiers épisodes soient une revue de ce que deviennent les personnages principaux. A quelques exceptions près, tous se trouvent au seuil de leur propre évolution. Après l’assassinat de son père, Tyrion se noie dans l’alcool. Plus cynique que jamais, il sombre dans ce qu’il appelle le suicide des lâches. Seules les injonctions de Varys lui laissent entrevoir que son génie politique lui impose de jouer un rôle auprès de celui ou de celle qui s’emparera du trône de fer. En lui glissant le nom de Daenerys Targaryen, il excite sa curiosité. Cette rencontre se profile déjà sous des hospices inattendus.

Le retour des parias et des bannis

Pour la plupart, les personnages principaux doivent rebondir. Être présent au premier plan est une nécessité pour se maintenir dans la course au pouvoir et régner sur les sept royaumes. Les quelques apparitions d’Arya errante encore, en quête d’elle-même, en plein dilemme, indiquent que ceux qui sont en retrait le sont faussement. En effet, ils ont à jouer des rôles primordiaux. De même, Jon Snow, chef de la Garde de Nuit, au Nord, joue un rôle crucial auprès de Baratheon. Après avoir perdu sa bien-aimée, il multiplie les pertes avec le chef des Sauvageons, brulés vifs, pour ne pas avoir voulu que son peuple soit enrôlé comme soldats pour attaquer Winterfell et son usurpateur. Sansa Stark continue son apprentissage auprès de lui. Comme pour Jon Snow, que l’on enjoint à user de son pouvoir qu’il ne doit plus contraindre, Sansa doit laisser libre cours à ses dons de manipulatrice.

Choisir un champion

Ces premiers épisodes introduisent les personnages les plus intègres sur le terrain de la tentation du Mal pour parvenir à leurs fins. La croisée des destinées marque less chemin que prendront chacun, le choix entre le Bien ou le Mal. Les préparatifs de la guerre du Nord s’accélèrent et contraignent chacun à choisir un champion.

Daenarys sans ses dragons n’est plus reine

Daenerys est confrontée, quant à elle, à la révolte qui gronde au sein de Meereen. Elle qui a interdit les jeux barbares du cirque, doit faire face à une fronde. Pourra-t-elle conserver son intransigeance politique et sa tentation autoritaire sans l’intervention de ses dragons ? Rien n’est moins sûr quand on sait que les Immaculés se font massacrer par les fils de la Harpie. Ser Barristan, blessé, s’effondre. Là aussi, l’héroïne doit choisir la direction qu’elle prendra.

Le Fatum qui guette dans l’ombre

Fatalité du côté de Cercei Lannister dont on évoque le passé dans un flashback. Alors qu’elle suit le cercueil de son père, elle se remémore les prédictions terribles d’une sorcière qui sont en passe de se réaliser. Et choix stratégique personnelle lorsqu’elle arme le « Grand Moineau » à la tête de fanatiques religieux.

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Le chaos ou le règne des usurpateurs

C’est que le chaos s’intensifie au début de cette cinquième saison. Si plus rien ne semble clair, ni solide, dans les décisions des personnages, le destin des sept royaumes est au même moment en roue libre. Sur ce point, les propos de Varys à Tyrion sont essentiels : les sept royaumes ont besoin d’un chef intègre qui les unira et qui leur proposera une direction commune, c’est-à-dire un sens commun.

La question du sens

Cette question fondamentale du sens innerve la destinée des héros. Tyrion ne cesse de s’interroger sur le sens de son existence, comme Jon Snow, comme la juvénile Cersei, rêvant de gloire et de pouvoir, comme Arya, avide de vengeance. Chacun veut se réaliser et est rongé par le doute de ne pas y parvenir. Dans ce chaos latent, celui qui conquerra le trône de fer, sera celui qui parviendra à lutter contre l’indifférence des habitants des sept royaumes. Incapable de concevoir une destinée commune, il s’aveugle dans la boisson, les bouges ou le fanatisme. C’est qu’au bord de l’implosion, les sept royaumes réclament un Sauveur. Reste à savoir qui sortira vainqueur de la terrible confrontation qui s’annonce ! La mise en bouche de cette nouvelle saison est convaincante dans son changement de rythme et annonce le déchaînement de violence. Le prochain épisode de la nouvelle saison est diffusé le 11 mai sur OCS tv. A ne pas manquer !

Ballers « Le Fast and Furious du football américain arrive sur HBO le 21 juin !»

La chaîne américaine HBO lance le 21 juin une nouvelle série centrée sur Spencer Strasmore interprétée par la star du catch Dwayne Johnson, alias The Rock. Très connu pour ses participations dans la saga Fast and Furious, il est aussi co-producteur avec Mark Walhberg. On suit donc les aventures d’un ancien joueur de football américain à Miami. Ce dernier y entame sa reconversion en tant qu’analyste financier.

Pour dépeindre « le star system », la série emprunte à l’univers Fast and Furious. Au menu, on trouve dollars à foisons, jolies filles en pagaille, fêtes, beuveries, baignades, voitures de sport, yachts : le tout sous un soleil radieux. La série Ballers dépeint les frasques et les ennuis financiers de joueurs de football américain qui ne pourront compter que sur Spencer Strasmore pour éviter les écueils.

Notons également que Troy Garity joue le rôle de Jason, un agent sportif et que John David Washington incarne un jeune joueur dénommé Ricky. On retrouve également Omar Benson Miller en ancien athlète à la recherche d’une reconversion professionnelle. Dans le monde impitoyable du business footballistique US, Spencer Strasmore guide les nouveaux joueurs au milieu des requins. Bling-bling, pièges et règlements de compte sont au programme de cette nouvelle série alléchante pour les fans du genre et à surveiller pour ceux qui aiment Fast and Furious !

Série Zoo : « Quand les animaux se révoltent contre les humains ! »

Adaptée du best-seller de James Patterson, la nouvelle série Zoo relate l’histoire de Jackson Oz, un jeune zoologiste confronté aux changements de comportements des animaux tout autour du globe. Les attaques meurtrières se multiplient contre les humains. La chaîne américaine CBS diffuse dès le 30 juin les 13 épisodes de cette série qui mêle science-fiction et thriller.

Zoo met en scène le renversement fondamental qu’induisent ces agressions: l’Homme n’est plus la seule espèce sans prédateur. Dans la série, toutes les autres espèces animales sont atteintes par un mystérieux virus qui les pousse à attaquer les êtres humains. Pour le héros, il s’agit non seulement d’endiguer le phénomène mais aussi d’enquêter sur les origines de la pandémie.

C’est l’acteur James Wolk qui incarne Jackson Oz. Ce jeune zoologiste atypique étudie la faune sauvage en Afrique lorsque le comportement des animaux devient de plus en plus étrange. Le synopsis précise que « comme les attaques deviennent fréquentes, coordonnées et féroces, le héros participe à la course contre la montre pour découvrir le mystère de la pandémie en cours avant qu’il n’y ait plus d’endroit où les gens puissent se cacher ». La trame commence par les attaques meurtrières de deux lions dans les rues de Los Angeles. Le phénomène prend ensuite une ampleur planétaire. La série promet d’être spectaculaire et captivante, à voir !

Série Mr Robot : « Le blues du hacker ou les agents de l’Apocalypse 2.0 ! »

La chaîne américaine Usa Network diffuse le 24 juin Mr. Robot, sa fiction événement sur la destinée d’un hacker. Ce thriller se centre sur Elliot (Rami Malek), un jeune programmeur en manque de reconnaissance sociale. Véritable misanthrope, il cultive une défiance morbide à l’égard de la société qui confine à la psychose. La seule manière, pour lui, d’entrer en contact avec les autres est de pirater leurs données. Drame de la solitude 2.0, cette série haletante propose de suivre un engrenage infernal.

Dès lors, le parallèle n’est pas si absurde entre les héros des tragédies grecques et ce héros 2.0 qui, à l’ère d’Internet, va participer à un coup de force inédit : détruire le système dans lequel il évolue. Pour exécuter ce grand œuvre mortifère, Elliot est engagé par une société secrète, entièrement constituée de hackers. Dirigée par un mystérieux anarchiste, Mr. Robot (Christian Slater), cette organisation absorbe Elliot, désormais seul face à sa conscience. Notons également que Portia Doubleday (Carrie), Martin Wallstrom (Simple Simon) et Carly Chaikin (Suburgatory) sont également au casting de ce show événement.

Ainsi, le fatum s’acharne sur le héros qui ne se fait plus guère d’illusion sur la société. Elliot déclare que « le monde lui-même n’est qu’un énorme canular ». Totalement désabusé sur le monde qui l’entoure, il embrasse les vues de Mr Robot. C’est à Sam Esmail (Comet) que l’on doit le synopsis de cette nouvelle série intrigante. Ce thriller psychologique particulièrement bien ficelé interroge sur l’Apocalypse 2.0 qui résulterait d’une destruction d’Internet et donc des réseaux sociaux et de Wall Street, en d’autres termes des communications et des échanges financiers internationaux. Eliott, héros des temps modernes déjà détruit, se cherche encore. Sa quête identitaire rencontre le rêve mégalomaniaque de Mr. Robot. Son pseudonyme résume une humanité désincarnée, déjà sur le point d’être effacée. Si la nuit Eliott est un hacker virtuose, le jour, il travaille en tant que chargé de cybersécurité pour une importante entreprise. Par conséquent, le test préliminaire pour s’intégrer au groupe est de détruire la firme qu’il doit protéger.

En outre, les affiches de la compagne promo sont accompagnées de mantras explicites : « Fuck social media » ; « Fuck the one percent » ; « Fuck Wall Street » ; « Fuck the system » et « Fuck corporations ». Comme les illustres héros des tragédies grecques, le héros se substitue à un Dieu absent. Il exerce un pouvoir qui n’est pas le sien et commet ainsi une transgression consciente qui le fait basculer du côté de la tragédie. Eliot vit et pense différemment, ce qui fait de lui un bug au sein de la masse et donc un danger. Ses manières qui effrayent les gens ne constituent que la pointe émergée de son Mal qui confine à la Folie. Reste à voir si la série Mr Robot tiendra les promesses distillées dans ces deux bandes-annonces palpitantes ! A voir le 24 juin !

Killjoys : « Des gardiens de la galaxie badass dans la nouvelle série de Syfy» !

Le 19 juin arrive sur Syfy, Killjoys, une nouvelle série de science-fiction retraçant les aventures de chasseurs de primes intergalactiques. Aucun alien dans cette production de dix épisodes mais un trio composé d’Hannah Joh-Kamen, de Luke Macfarlane et d’Aaron Ashmore qui traque les fugitifs aux quatre coins de la galaxie. Les producteurs d’Orphan Black et Michelle Lovretta, la créatrice de Lost Girl, proposent donc une nouvelle série animée par un rythme endiablé au son des armes de guerre.

Entièrement centrée sur l’espace, ses dangers et ses renégats, Killjoys se veut un divertissement dans la lignée du film Les Gardiens de la galaxie, le ton décalé et les créatures en moins. L’actrice britannique John-Kamen incarne Dutch, la cheftaine du trio, aussi séduisante que mystérieuse. Elle est l’un des meilleurs chasseurs de primes du « Quad », un système planétaire sur le point de basculer dans une guerre totale. Plus précisément, cette lointaine galaxie se centre autour du peuple de la planète Qresh qui a colonisé trois lunes, créant ainsi des mondes unifiés, chacun étant défini par une classe sociale stricte. Connu sous le nom de « Quad », ce système planétaire abrite des chasseurs de primes hautement contrôlés qui ont pour devise « The Warrant is All » (« Tout repose sur le Mandat»).

Depuis son plus jeune âge, Dutch traque les hommes dont la tête est mise à prix dans cette galaxie qu’elle connaît parfaitement. Elle est entourée par un négociateur, John (Ashmore), et par D’avin (Macfarlane), un ancien soldat dont les sarcasmes cachent une loyauté à toute épreuve. Cette équipe de choc s’apparente à un groupe paramilitaire qui sillonne l’espace pour retrouver mort ou vif les évadés et autres repris de justice. Frôlant la transgression des lois, ils sont à la marge de l’ordre. S’ils le font respecter, ils emploient pour cela des moyens peu louables. Dans une perspective similaire, il n’est pas anodin que les « Killjoys » (littéralement « les rabat-joies ») traquent leurs proies sur les planètes les plus reculées du système. Cependant, ils sont toujours contraints de rester dans la légalité et de respecter les clauses du contrat pour toucher leur récompense.

Attendue pour le 19 juin, il est à souhaiter que cette série prometteuse s’inscrive dans la lignée de l’excellent Firefly ou encore de Battlestar Galactica. Personnages errants abîmés par la vie, les héros sont plongés dans des considérations plus larges autour d’un conflit interplanétaire imminent. Débauche d’actions, répliques bien senties et aventures spatiales sont au programme de cette nouvelle série très attendue. Au-delà des traques habituelles des chasseurs de primes, le trio devra naviguer entre tourmentes politiques, questionnements moraux et des rapports compliqués par un triangle amoureux naissant. A suivre absolument !

Tut: Un trailer enthousiasmant pour la minisérie sur Toutankhamon !

La chaîne américaine Spike Tv vient de dévoiler le trailer de sa minisérie événement qui retrace la vie du plus célèbre des pharaons : Toutankhamon. A partir du 19 juillet, on pourra découvrir les six épisodes de cette production où l’on retrouve notamment Ben Kingsley dans le rôle du Grand Vizir conseillant le jeune souverain incarné par Avan Jogia.
Cette plongée dans l’Egypte Antique aborde l’ascension de Toutankhamon ainsi que les périls qui pèsent sur lui dans son exercice du pouvoir. Romances, menées politiques, trahisons et batailles épiques sont au programme de la destinée tragique du plus jeune des pharaons.

Au sein de la Cour égyptienne, les meurtres et les trahisons sont légions. Toutankhamon, le successeur d’Akhenaton, devient le onzième pharaon de la XVIIIe dynastie. Au sein de cet environnement périlleux, le prêtre d’Amon (Alexander Siddig) et le Grand Vizir Ay jouent de leur influence auprès du jeune souverain.

Dans des décors somptueux qui rendent la magnificence de la civilisation égyptienne, on assiste à la chronique de la mort annoncée du Pharaon. Reste à savoir comment l’assassinat va se fomenter. C’est toute l’ambition de cette nouvelle mini-série : retracer l’engrenage fatal qui mène à la mort de Toutankhamon. Le héros tente de diriger un empire chaotique et de remporter des guerres difficiles. Véritablement emphatiques, les séquences de batailles sont particulièrement féroces et sanglantes.

Cette mini-série s’annonce déjà comme un drame historique et une enquête policière a posteriori. Il s’agit de proposer des solutions à l’énigme « Toutankhamon », tant pour résoudre fictivement son meurtre que pour dévoiler son caractère. A surveiller!

Daredevil : « La nouvelle série de Netflix est ténébreuse et sanglante ! »

Après la série Marco Polo, Netflix poursuit ses ambitions en s’attaquant cette fois-ci à l’univers Marvel. Composée de treize épisodes, la série Daredevil s’inscrit dans un mouvement d’ensemble où les super-héros ont la côte sur petit écran. On attend notamment les arrivées de Jessica Jones, Iron Fist et enfin de Luke Cage. Disponible ce 10 avril, ce show événement retrace le parcours initiatique de Matt Murdock (Charlie Cox), avocat aveugle, le jour, justicier, surnommé « le diable rouge », la nuit. Avec le projet affiché de concurrencer la série Gotham, la dernière bande-annonce dévoile de manière spectaculaire l’univers sombre et tortueux d’Hell’s Kitchen, une zone de non-droit de New-York. Netflix entend explorer l’univers, les héros et les  » méchants  » d’Hell’s Kitchen, littéralement  » la cuisine de l’enfer « . Les quatre séries, Daredevil, Jessica Jones, Iron Fist et Luke Cage, interagiront entre elles pour préparer The Defenders.

L’esthétique de cette nouvelle série s’inspire directement du Sin City de Frank Miller. Au sein de cette nouvelle production, s’entremêlent le Bien et le Mal. Daredevil et Wilson Fisk, alias Le Caïd (Vincent D’Onofrio), veulent protéger la ville chacun à leur manière. Notons que la série fait oublier brillamment le film raté de 2003 en se centrant sur la place du héros dans la société en tant que défenseur de la Justice et de la Loi par des moyens légaux et illégaux. Daredevil réussit parfaitement à être une fresque sombre et captivante qui mêle combat ninja et machinations. En d’autres termes, violences, trahisons, désespoir et soif de vengeance rythment cette série où le jeune Murdock essaie de concilier son identité véritable avec son identité secrète. Cette nouvelle fiction offre du spectaculaire à tous les instants de l’intrigue. C’est que la plongée ténébreuse dans les bas-fonds d’une ville suintante de crimes est absolument passionnante.

Les rôles secondaires se révèlent de qualité avec notamment Elden Henson dans le rôle de l’associé et ami du héros, Foggy Nelson, et Rosario Dawson dans celui de Claire Temple, l’Infirmière de Nuit qui tient un hôpital clandestin venant en aide aux super-héros. Netflix souhaite à nouveau frapper un grand coup en relatant de manière plus sombre et réaliste le destin de Daredevil. C’est donc à une invitation vers un Hell’s Kitchen obscur et mal famé que Netflix nous convie ce 10 avril. Le crime organisé contre « l’Homme sans Peur » : tel est le combat que se livrent sans pitié les protagonistes de cette adaptation sanglante et violente. Daredevil tient donc les promesses distillées au cours de ses bandes-annonces successives. Ce divertissement palpitant mêle parfaitement l’émotion liée au destin brisé du héros et sa rage de combattre le crime organisé. Cette série adulte et sanglante envoûte le spectateur et le laisse plonger dans cet univers ultra-violent et complexe. A suivre sans attendre !