The Missing : « Un polar où la sensibilité côtoie la tragédie familiale sur France 3 »

Diffusée par BBC One, l’excellente série britannique, The Missing, arrive tous les jeudi soir sur France 3. Brillamment réalisé et très prenant, ce polar explore le drame d’une famille confrontée à la disparition de leur unique enfant.

Lors de vacances en France dans la bourgade fictive de Chalons du Bois, Tony Hughes, incarné par l’acteur irlandais, James Nesbitt et sa femme Emily (Frances O’Connor) doivent faire face à la disparition de leur garçon de quatre ans. Le père, lors d’un moment d’inattention, le perd de vue. C’est un soir de 2006, un soir de coupe du monde. Les rues sont en liesse car la France vient de battre le Brésil en quart de final.

Une famille dévastée

La disparition d’Oliver sonne en même temps la fin du couple parental. Le père brisé par la culpabilité se noie dans l’obsession de son fils comme il se noie dans l’alcool. La prouesse de la série est de donner à voir avec pudeur la détresse d’une famille confrontée au silence de la police qui ne l’informe qu’au compte-goutte et au harcèlement de la presse. Avec sensibilité et en évitant le pathos à outrance, The Missing délivre une leçon d’humanité. L’intrigue se répond avec finesse lorsqu’elle fait coïncider la trame narrative de 2006 avec celle qui a lieu huit ans plus tard. Alors que les recherches sur le petit Oliver ont été arrêtées, son père découvre avec l’aide d’un ancien policier à la retraite un nouvel indice qui va relancer l’enquête.

Une fresque poignante et terrifiante

Tout en lenteur, mais jamais ennuyeux, The Missing égrène la descente aux enfers d’un père alors que son ex-femme est parvenue à refaire sa vie en Angleterre. Si leur fils est porté disparu, le père s’est volatilisé en même temps en n’étant plus que l’ombre de lui-même. Les acteurs principaux portent cette fresque à la fois poignante et terrifiante. Se raccrochant à un mince espoir, Tony Hughes est épaulé par un policier français (Tcheky Karyo) qui se penche à nouveau sur l’enquête. Huit ans après, la mère, le père et le policier se retrouvent hagards et vieillissants pour connaître enfin la vérité. Entièrement tournée en Belgique, la série marie les paysages austères du Nord à la détresse du père errant.

La quête éternelle du père

En huit épisodes très subtils, l’intrigue se déploie en maintenant un dénouement inattendu et des effets de surprise efficaces à chaque fin d’épisode. La disparition tragique de l’enfant coïncide avec le début de l’enfer juridique et médiatique pour des parents qui vont aussi devoir affronter cela. Traversant ces épreuves avec courage, le couple parental se distend cependant inexorablement. C’est que l’on comprend peu à peu que la quête de Tony Hughes ne prendra jamais véritablement fin. En somme, la disparition de son fils a fait de lui un spectre qui revient hanté les lieux où son fils a disparu. Sa vie s’est arrêtée en 2006. Beauté des images et finesse d’écriture font de cette série puissante et sensible la belle surprise à découvrir ce jeudi soir 14 avril sur France 3 ! A voir absolument !

Publicités

Qui sont les acteurs révélations de la série Gotham ?

url 212

1/ Cory Michael Smith : Edward Nigma/ L’Homme-Mystère

url 137

Cory Michael Smith est un Edward Nigma très convaincant dans Gotham. Il fait une apparition remarquée dans le film Camp X-Ray en 2014. Agé de 28 ans, il est aussi le Docteur Kevin Coulson dans la mini-série Olive Kitteridge. La fin de la première saison de Gotham voit son basculement dans la folie après le meurtre d’un officier de police. Il devient réellement L’Homme-Mystère dans la saison 2.

2/ Robin Lord Taylor : Oswald Cobblepot/ Le Pingouin

oswald-cobblepot-aka-le-pingouin

Dans la saison 2 de Gotham, Le Pingouin prendra une nouvelle dimension puisqu’il dirigera désormais la pègre de la ville. Agé de 36 ans, l’acteur Robin Lord Taylor a fait une brève apparition dans The Walking Dead où il incarnait Sam. Il est aussi Ajax dans Person of Interest. Il est surtout connu pour ses rôles dans plusieurs films, notamment Would You Rather et Quand tombe la nuit.

3/ Cameron Monaghan: Le Joker

url 700

Seulement entraperçu dans la première saison de Gotham, Cameron Monaghan incarne un futur Joker aux limites de la folie furieuse. L’acteur est surtout connu pour son rôle de Ian Gallagher dans la série Shameless. Agé de 21 ans, il apparaît en 2014 dans le film The Giver et joue Asher. Il est annoncé dans un rôle récurrent dans la nouvelle série de Ridley Scott, Mercy Street, qui relatera les aventures de deux infirmières durant la guerre de Sécession. Il incarnera Tom Fairfax. Il apparaîtra de manière récurrente dans la saison 2 de Gotham.

4/ Anthony Carrigan : Victor Zsasz

url 483

Peu connu du grand public, Anthony Carrigan a fait des apparitions restées confidentielles dans les séries The Forgotten dans le rôle de Tyler et dans Parenthood où il incarnait Cory Smith. Il incarne un charismatique et inquiétant Victor Zsasz dans Gotham.

5/ Charlie Tahan : Jonathan Crane/ l’Epouvantail

url 490

Né le 11 juin 1998, il incarne William Woolf dans Un hiver à Central Park. On le retrouve aux côté de Will Smith dans Je suis une légende, dans le rôle d’Ethan. Dans la nouvelle série de M. Night Shyamalan, Wayward Pines il est Ben Burke. Seulement âgé de seize ans, la carrière de l’acteur est en plein boom.

6/ Clare Foley : Ivy Pepper/ Poison Ivy

Gotham-the-invi

Connue pour avoir jouée dans le film d’horreur Sinister en 2012, Clare Foley incarne la future Poison Ivy dans Gotham. Agée de 13 ans, elle apparaît aussi dans le film Les Winners.

Game of Thrones : « Retour sur une saison 5 à la croisée des destinées ! »

Alors que Game of Thrones vient de reprendre avec sa cinquième saison sur HBO et le lundi soir sur OCS TV, on livre ici l’analyse des quatre premiers épisodes de ce nouvel opus. Attention spoilers !

Résolument contemplatifs, les premiers épisodes de cette nouvelle saison introduisent une respiration dans l’intrigue. Après les événements dramatiques de la fin de la saison 4, on retrouve des personnages marqués, conscients d’être chacun à la croisée de leurs destinées. Entre fatalité et choix, les prétendants au trône de fer se trouvent à un moment charnière de leur destin.

Une esthétique du seuil dans des épisodes plus contemplatifs

Sur ce point, il n’est pas anodin que ces premiers épisodes soient une revue de ce que deviennent les personnages principaux. A quelques exceptions près, tous se trouvent au seuil de leur propre évolution. Après l’assassinat de son père, Tyrion se noie dans l’alcool. Plus cynique que jamais, il sombre dans ce qu’il appelle le suicide des lâches. Seules les injonctions de Varys lui laissent entrevoir que son génie politique lui impose de jouer un rôle auprès de celui ou de celle qui s’emparera du trône de fer. En lui glissant le nom de Daenerys Targaryen, il excite sa curiosité. Cette rencontre se profile déjà sous des hospices inattendus.

Le retour des parias et des bannis

Pour la plupart, les personnages principaux doivent rebondir. Être présent au premier plan est une nécessité pour se maintenir dans la course au pouvoir et régner sur les sept royaumes. Les quelques apparitions d’Arya errante encore, en quête d’elle-même, en plein dilemme, indiquent que ceux qui sont en retrait le sont faussement. En effet, ils ont à jouer des rôles primordiaux. De même, Jon Snow, chef de la Garde de Nuit, au Nord, joue un rôle crucial auprès de Baratheon. Après avoir perdu sa bien-aimée, il multiplie les pertes avec le chef des Sauvageons, brulés vifs, pour ne pas avoir voulu que son peuple soit enrôlé comme soldats pour attaquer Winterfell et son usurpateur. Sansa Stark continue son apprentissage auprès de lui. Comme pour Jon Snow, que l’on enjoint à user de son pouvoir qu’il ne doit plus contraindre, Sansa doit laisser libre cours à ses dons de manipulatrice.

Choisir un champion

Ces premiers épisodes introduisent les personnages les plus intègres sur le terrain de la tentation du Mal pour parvenir à leurs fins. La croisée des destinées marque less chemin que prendront chacun, le choix entre le Bien ou le Mal. Les préparatifs de la guerre du Nord s’accélèrent et contraignent chacun à choisir un champion.

Daenarys sans ses dragons n’est plus reine

Daenerys est confrontée, quant à elle, à la révolte qui gronde au sein de Meereen. Elle qui a interdit les jeux barbares du cirque, doit faire face à une fronde. Pourra-t-elle conserver son intransigeance politique et sa tentation autoritaire sans l’intervention de ses dragons ? Rien n’est moins sûr quand on sait que les Immaculés se font massacrer par les fils de la Harpie. Ser Barristan, blessé, s’effondre. Là aussi, l’héroïne doit choisir la direction qu’elle prendra.

Le Fatum qui guette dans l’ombre

Fatalité du côté de Cercei Lannister dont on évoque le passé dans un flashback. Alors qu’elle suit le cercueil de son père, elle se remémore les prédictions terribles d’une sorcière qui sont en passe de se réaliser. Et choix stratégique personnelle lorsqu’elle arme le « Grand Moineau » à la tête de fanatiques religieux.

url 128

Le chaos ou le règne des usurpateurs

C’est que le chaos s’intensifie au début de cette cinquième saison. Si plus rien ne semble clair, ni solide, dans les décisions des personnages, le destin des sept royaumes est au même moment en roue libre. Sur ce point, les propos de Varys à Tyrion sont essentiels : les sept royaumes ont besoin d’un chef intègre qui les unira et qui leur proposera une direction commune, c’est-à-dire un sens commun.

La question du sens

Cette question fondamentale du sens innerve la destinée des héros. Tyrion ne cesse de s’interroger sur le sens de son existence, comme Jon Snow, comme la juvénile Cersei, rêvant de gloire et de pouvoir, comme Arya, avide de vengeance. Chacun veut se réaliser et est rongé par le doute de ne pas y parvenir. Dans ce chaos latent, celui qui conquerra le trône de fer, sera celui qui parviendra à lutter contre l’indifférence des habitants des sept royaumes. Incapable de concevoir une destinée commune, il s’aveugle dans la boisson, les bouges ou le fanatisme. C’est qu’au bord de l’implosion, les sept royaumes réclament un Sauveur. Reste à savoir qui sortira vainqueur de la terrible confrontation qui s’annonce ! La mise en bouche de cette nouvelle saison est convaincante dans son changement de rythme et annonce le déchaînement de violence. Le prochain épisode de la nouvelle saison est diffusé le 11 mai sur OCS tv. A ne pas manquer !

Retour sur iZombie : « Une série corrosive sur l’intégration des morts à la société des vivants »

La chaîne américaine CW propose depuis le 17 mars sa nouvelle série, iZombie. Sur les traces de la série britannique In the Flesh, cette nouvelle production fait se côtoyer morts et vivants. Rob Thomas (le créateur de la série Veronica Mars) se cache derrière cette série qui délaisse l’horreur et l’épouvante au profit de la comédie policière. Le ton décalé et rafraîchissant n’est pas sans rappeler Veronica Mars.

Après avoir été contaminée par une mystérieuse drogue, Liv, une jeune étudiante, est devenue une mort-vivante. Elle conserve sa part d’humanité en dévorant les cervelles de cadavres à la morgue. Lors de ces repas très particuliers, elle engrange les souvenirs des défunts assassinés. Son travail à la morgue lui laisse ainsi tout le loisir de se sustenter tandis qu’elle joue les apprentis détectives en collaborant avec Clive Babinaux (Malcolm Goodwin) pour résoudre des affaires non élucidées.

Adaptation des comic-books de Chris Roberson et de Michael Allred, iZombie laisse entrevoir un univers riche de bonnes idées, par moment exploitées maladroitement dans ce premier épisode. Rose McIver incarne une héroïne obstinée, charmante et drôle. Ses talents d’enquêtrice ainsi que ses saillies, très second-degré, offre un cocktail spontané et guilleret. En cela, iZombie se situe clairement dans la veine girly et teenager en articulant histoires de cœur et situations cocasses.

Quand le zombie s’apparente à un vampire, cela donne un teint blafard et une faim immodérée. Aussi, la série iZombie oscille-t-elle entre drame et comédie policière. Comme dans In the Flesh, la monstruosité du zombie est édulcorée pour en faire un être différent en quête d’acceptation de soi. Ainsi, Liv tente d’accepter sa nouvelle condition de zombie. C’est là, le cœur de la série : une héroïne forte traverse une crise identitaire. La voix-off de l’héroïne narre et commente avec subtilité et cynisme les situations absurdes qui parsèment sa nouvelle « existence ».

En somme, iZombie propose de « normaliser » le surnaturel en le dédramatisant. Ce qui donne des situations surprenantes relativisées par des répliques mordantes et décalées. Malgré quelques maladresses, iZombie est une série sympathique et prometteuse. L’intrigue est d’ailleurs soutenue par l’arrivée d’autres zombies, moins amènes que Liv à l’égard des vivants. La seule personne à connaître le secret de Liv est Ravi (Rahul Kohli), le patron de la morgue et, accessoirement, son confident. Il accepte Liv telle qu’elle est car elle représente, à ses yeux, la possibilité de trouver un remède contre le « zombisme ». Dès lors, être zombie serait une maladie d’un nouveau genre.

Avatar nouvelle génération de Buffy contre les vampires, iZombie est un divertissement plaisant et malin où l’héroïne n’a pas peur de dévoiler son côté « dark » à de multiples occasions. Liv est une hybridation entre Veronica Mars et Buffy. La série est donc, pour l’instant, en train de tâtonner. Heureusement, les références aux comic-books pimentent l’ensemble de scènes horrifiques bienvenues.

Centrée sur l’insatiabilité de l’héroïne, iZombie met en scène un zombie polymorphe. Comme une page, désormais blanche, la nouvelle Liv absorbe les souvenirs de personnes inconnues et peut s’accaparer leurs personnalités momentanément. Ainsi, la « ressuscitée » possède à son tour le pouvoir de « ressusciter », de manière éphémère, les disparus. Le rythme trépidant et l’atmosphère acidulée de la série tranche avec les représentations conventionnelles du zombie à la Romero. Fi de la lenteur, des chairs putréfiées et du look peu ragoutant, iZombie rend le zombie « cool ».

Malgré sa propension à dévorer des cervelles, Liv est indubitablement une chic fille. Elle a encore une conscience et des sentiments. C’est seulement sa faim incontrôlable et son teint blafard qui signalent qu’elle n’a plus rien d’humain. Rendre le zombie « smart » et attrayant suppose des scènes riches en drôleries et en décalages. Cette nouvelle série oscille donc entre plusieurs registres, au risque de perdre parfois sa ligne directrice. i-Zombie s’avère, en définitive, un divertissement amusant et surprenant dans ses jeux de miroir avec notre monde moderne. Il n’en reste pas moins que son potentiel n’est pour l’instant pas vraiment exploité. Pour les amateurs de comédies policières légères, c’est un show à découvrir!

Penny Dreadful : Les 19 plus belles répliques de Vanessa Ives (Eva Green) en gifs

1. « I write in hope that one day you will answer me and that everything can again be like it was… Though I know that can never be »: « J’écris dans l’espoir qu’un jour tu me répondras et que tout puisse redevenir comme avant… Bien que je sache que cela n’arrivera jamais ».
2. « Don’t ask permission. If you want to do something do it, because it is your desire, not my allowance. You must risk rejection »: « Ne demande pas la permission. Si tu veux faire quelque chose fais-le, parce que c’est ton désir, non par indulgence. Tu dois prendre le risque de déplaire ». 
3. « And what’s your part in all of this?
– My part is my own »: 
« Et quel est ton rôle dans tout cela?
– Mon rôle m’appartient, à moi seule ».
4. « No more let Life divide what Death can join together »: « Ne laisse plus la Vie séparer ce que la Mort peut réunir ».

5. « Your father loves you very much and would do anything to save you. But I love you in a different way. I love you enough to kill you »: « Ton père t’aime énormément et ferait n’importe quoi pour te sauver. Moi je t’aime d’une autre manière. Je t’aime assez pour te tuer ».

6. « You have to give them names or they’ll never come to life »: « Tu dois leur donner un nom ou elles ne viendront jamais à la vie ».
7. « I have a complicated history with the Almighty »: « J’ai une histoire compliquée avec la Toute-Puissance divine ».

8. « Mr. Gray, I am not the woman you think I am. And with you, I am not the woman I want to be »: « Monsieur Gray, je ne suis pas la femme que vous pensez que je suis. Et en votre compagnie, je ne suis pas la femme que je veux être ».

9. « Things are so rarely what they seem »: « Les choses sont si rarement ce qu’elles semblent être ».

10. « It’s an invitation »: « C’est une invitation ».
11. « Let us murder the people tonight »: « Laisse-nous tuer des gens ce soir ».
12. « Perhaps it has always been there, this thing, this demon inside me. Or behind my back, waiting for me to turn around »:
« Peut-être que cela a toujours été là, cette chose, ce démon en moi. Ou derrière mon dos, attendant que je me retourne ».
13. « I want to be the mother of Evil »: « Je veux être la mère du Mal ».
14. « There are things within us all that can never be unleashed »: « Il y a des choses en nous qui ne doivent en aucun cas être libérées ».
15. « I believe in curses. I believe in demons. I believe in monsters »: « Je crois aux malédictions. Je crois aux démons. Je crois aux monstres ».
16. « We here have been brutalized with loss. It has made us brutal in return. There is no going back from this moment »:
« Jusqu’ici nous avons été rudoyés en pure perte. Cela nous a rendu à notre tour plus agressifs. A partir de ce moment-là il n’y a plus de retour en arrière ».
17. « I don’t remember clouds when we were young. Were there any, my dearest Mina? Just beyond the horizon, perhaps? Or was it all seashore and sandcastles? Such a thought is naive, I know. But aren’t memories always that? »:
« Je ne me rappelle pas les nuages quand nous étions jeunes. Y en avait-il un seul, ma très chère Mina? Juste au-delà de l’horizon, peut-être? Ou tout cela n’était que rivages et châteaux de sable? Une telle pensée est naïve, je sais. Mais les souvenirs ne le sont-ils pas toujours? »
18. « To be beautiful is to be almost dead, isn’t it? »: « Etre belle c’est être presque morte, n’est-ce pas? »
19. « Do you believe there is a demimonde? A half world between what we know and what we fear? »:
« Croyez-vous qu’il existe un monde souterrain. Un monde partagé entre ce que nous connaissons et ce que nous craignons? »

Hannibal: Les 10 répliques les plus marquantes de Bedelia du Maurier (Gillian Anderson) en gifs!

1. « Hannibal, I’m your psychiatrist. You’re not mine. »: « Hannibal, je suis votre psychiatre. Vous n’êtes pas le mien ».
2. “Friends have a symmetrical relationship. Psychiatrist and patient – that’s unbalanced”: « Des amis ont une relation symétrique. Psychiatre et patient – c’est déséquilibré ».
3. « I’ve had to draw a conclusion based on what I glimpsed through the stitching of the person suit that you wear. And the conclusion I’ve drawn is that you are dangerous. I am no longer your therapist ». « J’ai dû tirer une conclusion fondée sur ce que j’ai entrevu à travers les interstices du masque de personne que vous portez. Et la conclusion que j’ai tirée est que vous êtes dangereux. Je ne suis plus votre thérapeute ».

4. “If they do continue to make it, I will continue to be on it… Until he eats me.” : « S’ils continuent vraiment à le faire, je continuerai à en être… Jusqu’à ce qu’il me mange ».

5. « I believe you »: « Je vous crois ».

6. Will: “How exactly did your patient die? Bedelia: – I killed him”. « Dans quelles circonstances exactes votre patient est-il mort? – Je l’ai tué ».

7. “I see enough of you to see the truth of you. And I like you”. « J’en perçois suffisamment sur vous pour voir la vérité vous concernant. Et je vous aime bien ».

8. « Every person has an intrinsic responsibility for their own life. »: « Chaque personne a une responsabilité essentielle sur sa propre existence ».

9. “Nothing makes us more vulnerable than loneliness.”: « Rien ne nous rend plus vénérable que la solitude ».

10. “The traumatized are unpredictable because we know we can survive”: « Les personnes traumatisées sont imprévisibles car nous savons que nous pouvons survivre ».

Série Z Nation : « Des zombies revivifiés grâce au second degré »

La nouvelle série de zombies, Z Nation, s’inscrit résolument dans l’action. Son côté bourrin est parfaitement assumé et se révèle jouissif. Cette production de la chaîne américaine Syfy montre crument et sans ambages un monde post-apocalytique peuplé de zombies. Cette production « revivifie » des zombies devenus passablement fades au fil des adaptations télévisées ou cinématographiques.

Des zombies revivifiés

Z Nation assume de ne pas se prendre au sérieux. Entre la série Z et le show horrifique, les zombies sont affamés, courent après leurs proies et se révèlent des prédateurs diablement rusés. L’histoire commence par des tests cliniques sur des prisonniers opérés dans l’urgence avant que les zombies ne pénètrent dans l’immeuble. D’emblée, les balles et les hurlements fusent. Mark Hammond (Harold Perrineau, vu dans Lost) doit traverser des Etats-Unis dévastés pour amener le cobaye qui a survécu jusqu’à Los Angeles où se trouve le laboratoire de la dernière chance.

Ironie et décalages au cœur de cette série prenante

Les survivants se raccrochent à cet espoir. Parmi eux, un sémillant et mystérieux agent militaire, reconverti en animateur radio, ravive la flamme. Z Nation joue avec gourmandise sur les décalages. Tous les personnages sont désinvoltes ou mettent à distance les types de personnages habituels de ces productions catastrophico-horrifiques. L’ironie point derrière le déluge d’hémoglobine et les armes de guerre. Paradoxalement, cette dimension apporte pourtant une vision réaliste de l’apocalypse. Devant un tel événement, comment pourrait survivre l’humanité restante si ce n’est en tournant en dérision une situation a priori désespérée ?

L’auto-dérision comme arme anti-zombie

Qu’ils soient traumatisés, marginaux ou fous, les personnages témoignent des ravages de la catastrophe. Face à une pandémie incontrôlable et incompréhensible, les fous ne seraient-ils pas les mieux armés ? La fameuse « nef des fous » d’Erasme trouve ici un écho avec la troupe des survivants. En l’occurrence, dans cette série, on fait fi des bons sentiments. Mark Hammond qui est présenté comme un militaire martial et vigoureux, chef tout droit désigné, est en réalité une fausse piste car il meurt sous les morsures d’un nourrisson fraîchement transformé en zombie.

Une série qui ose

Au sein des outrances inhérentes au genre, Z Nation a le mérite d’oser et de proposer des scènes atypiques. Tout n’est pas parfait mais on suit avec plaisir cette nouvelle série car le rythme haletant ne laisse aucun répit. La panique et la désorientation visibles sur les visages des survivants gardent le spectateur dans une tension habile qui ne réduit pas cette série à un concours de shoot de zombies. L’une des scènes marquantes est la dévoration de Mark Hammond par le nourrisson-zombie. La série dévoile l’horreur de la transformation d’un être au début de sa vie en mort-vivant. Sans s’attarder sur les effets spéciaux, parfois cheap, il n’en demeure pas moins que le nourrisson ne survit pas miraculeusement au milieu du cataclysme, bons sentiments obligent, et que celui que l’on présentait comme le chef sera victime de ces mêmes « bons sentiments » en voulant tuer le nourrisson mort-vivant.

Un ultime espoir au sein du chaos

La route sera semée d’embûches et de zombies jusqu’en Californie. L’ex-prisonnier, anti-héros par excellence, détient le sort de l’humanité dans ses globules rouges et cache un sombre secret qui pourrait mettre en péril la mission. Même les militaires, sans hiérarchie véritable, n’hésitent pas à éliminer des survivants trop nombreux qui mettraient en péril les faibles rations. Ce pur divertissement est jouissif car il ne fait pas dans la dentelle. Road-movie qui ne se prend pas au sérieux, Z Nation est une relecture ironique et savoureuse du genre. Elle se présente comme un cauchemar oscillant entre l’horrifique et le délirant. En complément de Walking Dead, rien n’empêche donc de se laisser séduire par cette nouvelle série où l’on ne s’ennuie pas. A voir !

VIDEOS Gotham: Les 8 apparitions les plus glaçantes du Pingouin

Si la première saison de la série Gotham, préquelle de l’univers Batman, devient de plus en plus passionnante, elle le doit notamment aux prestations du Pingouin excellemment incarné par Robin Lord Taylor que l’on a pu notamment voir en mauvaise posture dans le premier épisode de la saison 5 de The Walking Dead. L’ascension fulgurante d’Oswald Cobblepot et ses machinations toujours plus maléfiques pimentent diablement l’intrigue, l’occasion de revenir en images sur quelques apparitions emblématiques de ce méchant inimitable. A déguster !

Oswald joue les hommes de main pour Fish Mooney : « May I ? » (pilot)

Oswald, en fils prodigue, rassure sa mère: “Don’t worry, it’s just business” (épisode 6)

La mort d’Oswald maquillée par Gordon: “Listen to me, there is a war coming, a terrible war” (pilot)

Oswald s’arrange avec Don Falcone : “I will snitch for you” (épisode 7)

Oswald arrive triomphalement au poste de police: “Hello, I’m Oswald Cobblepot” (épisode 6)

Oswald la poule aux œufs d’or de Maroni: “I got a golden goose!”  Le Pingouin: “Honk, honk” (episode 7)

Oswald revient à Gotham en auto-stop: “It was my own fault. Foolish arrogance led me astray. But I learned my lessons. I’ll be back, stronger and smarter than ever” (épisode 2)

Oswald menace Liza: “Your secret is safe with me” (episode 9)